Durant les 5 derniers jours, une étude a démontré que depuis le début, on se trompe sur le Covid-19, quel est le secret du coronavirus?
Il ne s’agit pas de “pneumonie” ni syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA). Du moins pas le SDRA qui nécessite les protocoles et les procédures de traitement établis que nous connaissons.

Les ventilateurs ne sont pas seulement la mauvaise solution ; mais l’intubation à haute pression peut en fait être fatale ; sans parler des complications de la cicatrisation trachéale et des ulcérations étant donné la durée d’intubation souvent requise …

Pour aller de l’avant ; un nouveau protocole de traitement doit être établi afin que nous arrêtions de traiter les patients pour la mauvaise maladie.

Les dernières 48 heures ont vu une énorme révélation; le COVID-19 provoque une hypoxie prolongée et progressive en se liant aux groupes hémiques de l’hémoglobine dans les globules rouges. Les patients sont simplement dé-saturés (perte d’oxygène dans le sang) ; et c’est ce qui mène finalement à des défaillances multi viscérales qui les tuent, pas le SDRA ni la pneumonie.

Tous les dommages aux poumons qui reviennent sur les scanners sont dus à la libération de fer oxydant par l’hème ; ce qui submerge les défenses naturelles contre le stress oxydatif pulmonaire ; et provoque cette belle opacité du verre dépoli toujours bilatérale dans les poumons.

Les patients qui reviennent pour une ré-hospitalisation durant les jours ou les semaines qui suivent leur rétablissement ; et qui souffrent d’une leuco-encéphalopathie post-hypoxique apparemment retardée ; renforcent la notion que les patients atteints du COVID-19 souffrent d’hypoxie malgré l’absence des signes de «fatigue» ou de fatigue respiratoire.

Les échanges gazeux

Voici un petit résumé simplifié de l’ensemble du processus.

Les globules rouges transportent l’oxygène des poumons vers tous les organes et le reste de votre corps.

Les globules rouges peuvent le faire grâce à l’hémoglobine, qui est une protéine composée de quatre «hèmes».

Notez que les ions de fer sont assez toxiques sous leurs formes libres. Les hèmes enferment les ions de fer en leurs centres avec une porphyrine agissant comme un “récipient”. De cette façon ; l’ion fer peut être «mis en cage» et transporté en toute sécurité par l’hémoglobine ; mais est utilisé pour se lier à l’oxygène lorsqu’il atteint les poumons.

Lorsque les globules rouges atteignent les alvéoles où se produisent tous les échanges gazeux ; ce petit ion de fer peut basculer entre Fe2+ et Fe3+ et se lier à l’oxygène pour livrer L’O2.

Le danger du Covid-19 dans la nouvelle étude sur le coronavirus

C’est là que COVID-19 entre en jeu. Ses glycoprotéines se lient à l’hème ; et ce faisant ; l’ion de fer oxydant toxique est libéré. Il est essentiellement laissé “hors de la cage” et se déplace maintenant librement. Ceci est dangereux pour deux raisons:

Sans l’ion de fer, l’hémoglobine ne peut plus se lier à l’oxygène

Une fois que toute l’hémoglobine est altérée ; le globule rouge est inutile et ne fait que circuler avec le virus COVID-19 attaché à sa porphyrine.

Tous ces globules rouges inutiles qui ne livrent pas d’oxygène conduisent à la désaturation. Il est INCORRECT de supposer un SDRA traditionnel et, ce faisant ; vous traitez la MAUVAISE PATHOLOGIE.

Pensez-y un peu comme un empoisonnement au monoxyde de carbone, dans lequel le CO est lié à l’hémoglobine ; ce qui le rend incapable de transporter l’oxygène.

Dans ces cas, les ventilateurs ne traitent pas la cause profonde ; les poumons du patient ne se “fatiguent pas”. ils pompent très bien. Les globules rouges ne peuvent tout simplement pas transporter O2.

Contrairement à l’intoxication au CO dans laquelle le CO peut éventuellement se dissocier ; l’hémoglobine affectée est définitivement privée de sa capacité à transporter de l’oxygène ; car elle a perdu son ion de fer.

Le corps compense ce manque de capacité du transport de l’O2 ; en faisant libérer par les reins des hormones comme l’érythropoïétine ; qui demandent à la moelle osseuse d’augmenter la production de nouveaux globules rouges ; avec de l’hémoglobine fraîche et pleinement fonctionnelle.

C’est la raison pour laquelle vous constatez une augmentation de l’hémoglobine ; et une diminution de la saturation en oxygène dans le sang ; comme l’un des 3 principaux indicateurs qui détermine si on met le patient sous ventilateur ou pas.

Les ions de fer libérés par l’hème circulent librement

Comme déjà mentionné, ce type d’ion fer est très réactif et provoque des dommages oxydatifs.

Les poumons ont 3 défenses primaires pour maintenir «l’homéostasie du fer», dont 2 se trouvent dans les alvéoles:

Les macrophages qui récupèrent les radicaux libres comme ce fer oxydant.

Une doublure sur les parois (appelée la surface épithéliale) ; qui a une fine couche de liquide remplie de niveaux élevés de molécules antioxydants comme l’acide ascorbique (Vitamine C).

Cela est généralement suffisant pour neutraliser les ions de fer libres naturels ; mais avec COVID-19 qui sévit ; Il y a trop de fer qui commence à submerger les mécanismes de défense au niveau des poumons ; et conduit vers un processus de stress oxydatif pulmonaire. Cela provoque des dommages et à une inflammation ; ce qui entraîne tous les dommages que vous voyez sur les scanners des poumons des patients COVID-19.

La défaillance multi viscérale expliquée dans l’étude sur le coronavirus

Une fois que le corps devient dépassé et hors de contrôle, avec des hémoglobines inefficaces, et des ions de fer libres circulant dans le sang , d’autres défenses se déclenchent.

Les poumons sont occupés par le stress oxydatif et n’arrivent plus à gérer ; les organes sont en manque d’oxygène ; et le foie essaie de faire de son mieux pour éliminer le fer et le stocker dans la “réserve de fer” ; mais lui aussi est submergé par la quantité d’ions de fer circulante ; tout en étant privé d’oxygène comme le reste des organes.

Face à la détresse, le foie libère une enzyme appelée alanine aminotransférase (ALT) ; ceci constitue le deuxième élément des 3 principaux indicateurs qui déterminent si on met le patient sous ventilateur ou pas.

Finalement, si le système immunitaire du patient ne combat pas le virus à temps ; avant que sa saturation en oxygène dans le sang ne baisse trop bas ; ventilateur ou pas de ventilateur ; les organes commencent à lâcher.

S’il n’y a pas de carburant, rien ne fonctionne. La seule façon d’essayer de maintenir les organes en vie est de fournir un maximum d’oxygène ; une chambre hyperbare avec 100% d’oxygène et plusieurs niveaux de pression est là juste pour donner à l’hémoglobine fonctionnelle qui reste ; une chance de transporter suffisamment d’oxygène aux organes et les garder en vie. Ces chambres étant rares, il faut s’attaquer à la racine de la maladie.

L’histoire de l’hydroxychloroquine

Comment fonctionne la chloroquine?

La chloroquine est un traitement contre le paludisme. Le paludisme est un parasite qui pénètre dans les globules rouges et commence à manger de l’hémoglobine comme source de nourriture. Le mode d’action de la chloroquine contre le paludisme est le même contre le COVID-19. Bien qu’il ne soit pas entièrement compris ; dans la nouvelle étude sur le coronavirus ; la chloroquine est suspectée de se lier à l’ARN et d’interférer avec la capacité à détériorer l’hémoglobine. Le même mécanisme qui empêche le paludisme de se nourrir sur l’hémoglobine ; semble empêcher le coronavirus de libérer les ions de fer et s’attacher à la porphyrine.

En plus de cela, l’hydroxychloroquine abaisse le pH, ce qui peut interférer avec la réplication du virus. Encore une fois, bien que tous les détails ne soient pas connus, la prémisse entière de ce traitement potentiellement «révolutionnaire» est d’empêcher toute interférence avec l’hémoglobine, qu’elle soit due au paludisme ou au COVID-19.

Que doit-on retenir de cette étude sur le coronavirus

Tout d’abord, l’urgence du ventilateur doit être réexaminée. Si vous mettez un patient sous ventilateur parce qu’il va dans le coma et qu’il a besoin d’une respiration mécanique pour rester en vie; d’accord, nous comprenons. Donnez-leur du temps pour que leur système immunitaire passe.

Mais s’ils sont conscients, alertes et conformes ; gardez-les sous O2. Maximisez-le si vous le devez.

Si vous DEVEZ inévitablement ventiler ; faites-le à basse pression mais au maximum d’O2. Ne déchirez pas leurs poumons ; vous faites plus de mal au patient parce que vous traitez la mauvaise cause.

Quek traitement après les révélation de l’étude sur le coronavirus?

CHQ + ZPAK + ZINC

Idéalement, une forme de traitement doit arriver à inhiber la croissance et la réplication virales. Ici joue CHQ + ZPAK + ZINC (chloroquine + Azythromycine + Zinc) ; ou d’autres thérapies rétrovirales en cours d’étude pour déterminer leurs efficacité contre le coronavirus. Moins de virus, moins d’hémoglobine perdant son fer, moins de gravité et de dégâts.,

Transfusions sanguines

Les thérapies utilisées pour toute personne présentant une hémoglobine anormale ; ou des globules rouges défectueux sont les transfusions sanguines.

La transfusion sanguine consiste à apporter des globules rouges du même groupe sanguin au patient, et donc de l’hémoglobine fonctionnelle transportant de l’oxygène et non infectée.

Maintenant que nous en savons plus sur la façon dont ce virus fonctionne et affecte notre corps ; et grâce aux résultats de la nouvelle étude sur le coronavirus ; toute une gamme d’options devrait s’ouvrir.

Sources: https://chemrxiv.org/articles/COVID-19_Disease_ORF8_and_Surface_Glycoprotein_Inhibit_Heme_Metabolism_by_Binding_to_Porphyrin/11938173

Photo:  Fusion Medical Animation sur Unsplash

Laissez un commentaire